Comment les petites sociétés peuvent tirer parti de l’IA

Le paysage de l’intelligence artificielle s’enrichit d’une nouveauté significative.

Comment les petites sociétés peuvent tirer parti de l’IA

Le tuteur Sam Finnegan-Dehn explique comment il externalise les tâches administratives de base vers un grand système linguistique.

De la comptabilité à la conception en passant par les études de marché et le progression de produits, il existe un éventail impressionnant de compétences nécessaires pour gérer une entreprise. Une grande entreprise peut embaucher des experts pour s’acquitter de ces tâches, toutefois les petites structures n’ont pas toujours ce luxe.

C’est là qu’intervient l’IA. Les modèles d’IA actuels font un travail décent dans ces tâches. L’astuce pour les petites entreprises est de comprendre où l’IA est suffisamment performante et où elle ne l’est pas.

Sur ce point, un domaine où une IA « assez bonne » peut déjà être très utile aux propriétaires de petites entreprises est celui de fournir des compétences en secrétariat et de gérer les questions administratives de base. Voyons comment un professeur particulier l’utilise pour faire progresser sa tenue de dossiers et libérer son temps.

Sur ce point, sam Finnegan-Dehn travaille dans la collecte de fonds pour une organisation caritative, mais il travaille au noir comme tuteur de mathématiques et de philosophie pour des étudiants universitaires depuis son domicile à Londres. Grâce à cette activité à temps partiel, il peut mettre à profit ses diplômes en philosophie et partager son amour du sujet avec ses clients.

En complément, toutefois rencontrer des étudiants ne représente qu’une fraction du travail nécessaire pour être un bon tuteur. Il planifie aussi des cours et trouve de nouveaux supports de lecture, crée des devoirs, envoie des factures et se tient au courant des nouvelles recherches, tout cela en plus de son travail habituel. Compte tenu de ces exigences, Finnegan-Dehn n’a pas autant de temps qu’il le souhaiterait pour élargir sa liste de tuteurs.

Il s’est donc tourné vers l’IA pour obtenir de l’aide dans la gestion quotidienne de son entreprise. Il dit qu’AI a assumé un rôle de secrétariat dans tous ses cahiers numériques, où il note des rappels sur les progrès de ses clients et les nouvelles lectures pour se tenir au courant. Il décrit l’utilisation de l’IA comme un peu comme avoir une seconde mémoire qui l’aide à relier les idées qu’il a écrites à divers endroits.

Bien qu’il ait expérimenté différents outils comme Claude et ChatGPT, il a maintenant atterri sur Notion AI car il s’intègre mieux à ses notes de tutorat, qui figurent dans les onglets de son bloc-notes dans l’application Notion. Finnegan-Dehn n’utilise pas l’IA pour créer du matériel pédagogique, mais il laisse Notion AI enregistrer les réunions avec ses clients (après avoir obtenu leur consentement), puis utilise ses résumés automatisés pour affiner sa stratégie d’enseignement. Par exemple, s’il remarque dans le résumé de l’IA qu’il semble qu’une certaine technique n’aide pas un élève, il pourra changer sa façon d’aborder le sujet la prochaine fois.

L’écosystème continuera probablement de s’ajuster dans les semaines à venir.

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Via MIT Technology Review : MIT Technology Review