Databricks open-source Omnigent : un méta-harness qui assemble, gère et partage des agents IA entre Claude Code, Codex et Pi

Un acteur majeur du secteur vient de faire parler de lui.

Databricks open-source Omnigent : un méta-harness qui assemble, gère et partage des agents IA entre Claude Code, Codex et Pi

Databricks a lancé Omnigent, un « méta-harness » open source destiné aux agents d’IA. Le projet est distribué sous licence Apache 2.0. L’équipe IA de Databricks l’a développé à l’aide de Neon.

Un « harness » est une enveloppe qui entoure un système pour le transformer en agent. Claude Code, Codex et Pi sont des « harnesses ». Omnigent se situe à un niveau supérieur. Il considère chaque « harness » comme un élément interchangeable d’un système plus vaste.

Ce concept repose sur un constat simple : quel que soit le nom donné en interne à un modèle de harnais, l’interface utilisateur reste la même.

De nombreux ingénieurs jonglent aujourd’hui avec quatre ou cinq agents à la fois. Ils copient du texte entre les agents de codage, les outils de recherche, Google Docs et Slack. Chaque interface ne gère que ses propres sessions. Omnigent ajoute une couche commune où s’organisent la rédaction, le contrôle et la collaboration.

Dans la foulée, omnigent est une interface commune qui chapeaute les agents en ligne de commande et les kits de développement logiciel (SDK) d’agents. Elle intègre des agents de codage en terminal tels que Claude Code, Codex et Pi. Elle intègre également des SDK comme OpenAI Agents et le SDK Claude Agents.

Ce concept repose sur un constat simple : quel que soit le nom donné en interne à un modèle de harnais, l’interface utilisateur reste la même. Les messages et les fichiers y sont transmis. En retour, on obtient des flux de texte et des appels d’outils. Omnigent normalise cette interface afin que les harnais puissent être interchangeables.

Vous fournissez les modèles et l’infrastructure. Omnigent exécute les agents par-dessus. Il peut coordonner divers d’entre eux en tant qu’agents interchangeables sous un seul orchestrateur.

L’architecture se compose de deux parties. Un « runner » intègre chaque agent dans une session en bac à sable via une API uniforme. Un serveur gère les politiques et le partage. Le serveur rend chaque session accessible via le terminal, l’application et les API Web.

Une seule commande permet de démarrer une session dans votre terminal. Elle lance également une interface web locale à l’adresse localhost:6767. La même session s’affiche dans le navigateur ou sur un téléphone. Les messages, les sous-agents, les terminaux et les fichiers restent synchronisés.

Vue d’ensemble rapide :

  • Vous fournissez les modèles et l’infrastructure.
  • Un « runner » intègre chaque agent dans une session en bac à sable via une API uniforme.
  • Une seule commande permet de démarrer une session dans votre terminal.

Reste à voir comment l’industrie va réagir à cette annonce.

Sur le même sujet :


Article original : MarkTechPost : MarkTechPost