Nouvelle étape franchie dans l’univers des technologies d’intelligence artificielle.
Dix mois plus tard, l’enceinte Google Home à 100 $ est enfin disponible en précommande
La nouvelle enceinte connectée de Google mise davantage sur Gemini que sur la qualité audio.
Les bonnes choses prennent du temps, mais tout ce qui prend du temps n’est pas forcément bon. Le verdict n’est pas encore rendu concernant l’enceinte Google Home, cependant sa sortie a en tout cas pris un certain temps. Après avoir annoncé sa nouvelle enceinte en août dernier, Google a enfin fixé une date de sortie. La première nouvelle enceinte connectée de la société depuis des années sera commercialisée le 25 juin, et vous pouvez la précommander dès aujourd’hui au prix de 100 $.
L’enceinte Google Home, dont le nom est assez générique, est le premier appareil audio domestique lancé par Google depuis près de six ans. Le dernier en date était le Nest Audio, sorti en septembre 2020. Ce nouvel appareil est petit et rond — techniquement, il s’agit d’un sphéroïde aplati. Il est recouvert d’un tissu partiellement recyclé, disponible en quatre couleurs : noisette, porcelaine, jade et baie (les couleurs jade et baie sont réservées au marché américain). Selon Google, l’appareil produit un « son à 360 degrés » pour une expérience d’écoute homogène où que l’on se trouve dans la pièce.
En parallèle, les enceintes Google précédentes étaient dotées de voyants lumineux de type Assistant, mais l’enceinte Google Home est équipée d’un anneau lumineux situé à sa base qui s’allume lorsque l’appareil est à l’écoute, « réfléchit » ou répond. Cela devient une tendance chez Google. L’entreprise exigera l’intégration d’une barre lumineuse similaire sur les prochains ordinateurs portables Googlebook. Trois microphones à champ lointain, répartis autour de l’enceinte, captent votre voix. Un bouton de mise en sourdine vous permet de désactiver l’écoute lorsque vous ne souhaitez pas que l’enceinte détecte la commande « OK Google ».
À l’intérieur, l’enceinte est équipée d’un processeur quadricœur basé sur l’architecture A55, cadencé à 2 GHz et doté d’une unité de traitement neuronal (NPU) dédiée. Elle exécute des modèles d’IA en local pour une meilleure isolation sonore, ce qui lui permet de filtrer les bruits de fond plus efficacement que les enceintes connectées précédentes. Les enceintes connectées ont la fâcheuse tendance à mal comprendre ce que l’on dit ; à cet égard, l’enceinte Google Home pourrait s’avérer moins frustrante. Si vous ne souhaitez pas parler à l’enceinte, des commandes tactiles capacitives situées sur le dessus vous permettent de contrôler la lecture des fichiers multimédias.
Il est intéressant de noter que ce nouvel appareil ne constitue peut-être pas une amélioration à tous les égards. Le Nest Audio était équipé d’un woofer de 75 mm et d’un tweeter de 19 mm, tandis que le Google Home Speaker ne dispose que d’un seul haut-parleur large bande de 58 mm. Google a indiqué à Ars que la qualité audio de cette nouvelle enceinte se situera entre celle du Nest Audio et celle du Nest Mini, plus petit.
Malgré la baisse apparente de la qualité audio, l’enceinte Google Home présente tout de même une certaine utilité au-delà de la communication avec Gemini. Si vous disposez d’un Google TV Streamer, vous pouvez y associer jusqu’à deux enceintes Home pour bénéficier d’une sortie audio « immersive ». Elle s’intègre également à toutes les autres enceintes Nest et à tous les écrans présents sur votre réseau local.
Les prochaines semaines permettront d’en mesurer la portée réelle.
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Article original publié par Ars Technica AI : Ars Technica AI