Trump obtient d’OpenAI qu’elle propose une participation de 5 % aux États-Unis, un chiffre bien inférieur à l’objectif de Sanders

Nouvelle information marquante dans l’actualité IA.

Trump obtient d’OpenAI qu’elle propose une participation de 5 % aux États-Unis, un chiffre bien inférieur à l’objectif de Sanders

Selon des sources bien informées, Sam Altman serait en pourparlers avancés avec l’administration Trump.

Il faut souligner, le PDG d’OpenAI, Sam Altman, serait actuellement en pourparlers avec l’administration Trump au sujet d’une éventuelle prise de participation de 5 % des États-Unis dans cette entreprise de pointe spécialisée dans l’intelligence artificielle.

Trump et les entreprises du segment de l’IA ont affirmé qu’une réglementation excessive pourrait menacer l’avance des États-Unis dans la course à l’IA face à la Chine.

Des sources bien informées ont déclaré au Financial Times que ces discussions en étaient encore à leurs « débuts », mais qu’Altman « a fait valoir que permettre au public de détenir une participation financière dans l’entreprise était le meilleur moyen de faire profiter tout le monde des retombées positives de l’IA ».

Notons par ailleurs, donald Trump est favorable à cette idée, et son administration aurait entamé des discussions avec plusieurs entreprises spécialisées dans l’IA à ce sujet. Selon les sources du Financial Times, d’autres entreprises auraient été contactées pour prendre des participations similaires, notamment Google et Meta.

À noter également, aucune de ces entreprises ne commente toutefois l’article du Financial Times, et ni Google ni Meta n’ont indiqué partager l’avis d’Altman selon lequel une participation de 5 % serait une part appropriée à céder au public. Il est peut-être intéressant de noter que Meta n’a même pas accepté de son plein gré de partager ses modèles d’IA de pointe avec les autorités pour des tests de sécurité, comme l’a rapporté le New York Times la semaine dernière.

Mais les entreprises spécialisées dans l’IA pourraient être prêtes à faire quelques concessions si elles estiment que cela leur permettra d’en tirer un grand bénéfice.

À relever, actuellement, des entreprises spécialisées dans l’IA telles qu’OpenAI luttent contre ce qu’Axios a qualifié de « vague de haine contre l’IA ». Des sondages récents révèlent que 70 % des Américains ne souhaitent pas que des centres de données dédiés à l’IA soient construits dans leur région et que la moitié d’entre eux se montrent plus inquiets qu’enthousiastes à l’égard de l’IA. En juin, le Pew Research Center a noté que, bien que les chatbots et les résumés générés par l’IA gagnent en popularité, « les opinions sur l’IA et la rapidité de ses progrès penchent vers le négatif, même chez les jeunes adultes ».

Dans le même temps, les deux partis sont conscients que cela pourrait avoir des répercussions sur les prochaines élections, voire sur celles qui auront lieu dans un avenir lointain. En début de semaine, NBC News a rapporté que les électeurs, tous bords confondus, souhaitaient un renforcement de la réglementation en matière d’IA. Trump et les entreprises du segment de l’IA ont affirmé qu’une réglementation excessive pourrait menacer l’avance des États-Unis dans la course à l’IA face à la Chine.

Les grandes lignes :

  • Actuellement, des entreprises spécialisées dans l’IA telles qu’OpenAI luttent contre ce qu’Axios a qualifié de « vague de haine contre l’IA ».
  • En début de semaine, NBC News a rapporté que les électeurs, tous bords confondus, souhaitaient un renforcement de la réglementation en matière d’IA.

Cette nouvelle étape pose plusieurs questions qui restent ouvertes.

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Source : Ars Technica AI : Ars Technica AI